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Source: Externe

 Ce sont ces types d’accusations que le camp Netanyahu a lancées au milieu des années 1990 qui ont conduit à l’assassinat du 1er ministre de l’époque, Yitzhak Rabin, pour avoir osé faire avancer un processus de négociation sans une majorité juive claire à la Knesset.

Le racisme grossier à l’égard des Palestiniens est aussi certain d’accompagner la saison électorale que le froid de l’hiver et la chaleur de l’été. Mais il y a une exception à la règle – si ou quand les Palestiniens trahissent leur conscience en échange de miettes de table; ces «bons Arabes» sont appréciés comme l’esclave domestique, Stephen Warren, dans le film Django Unchained de Quentin Tarantino.

La violence cruelle est également prévisible pendant la saison électorale, comme nous avons pu le constater par le passé. Dans une projection rituelle de machisme et de bravade, Israël a bombardé la bande de Gaza assiégée, envahi et réinvesti les villes palestiniennes et les camps de réfugiés en Cisjordanie occupée, tué et emprisonné des milliers de civils palestiniens, détruit d’innombrables maisons et terrorisé tout un peuple sous prétexte de combattre le terrorisme.

Et donc, un an après que les sous-fifres de Netanyahu lui ont succédé, leur gouvernement de coalition s’est avéré tout aussi mauvais, sinon pire. Naftali Bennett et Avigdor Lieberman, qui ont été par le passé les chefs de cabinet de Netanyahu, Gideon Sa’ar, qui a été son secrétaire de cabinet, et Yair Lapid et Benny Gantz, qui ont été ministres dans son cabinet, ont répété les crimes et les folies meurtrières de Netanyahu dans les territoires palestiniens occupés.

Les pommes ne tombent pas loin de l’arbre. Leur gouvernement a bombardé Gaza, réinvesti les villes de Cisjordanie, étendu les colonies illégales et bloqué toutes les voies vers un accord négocié.

Le «modéré» Gantz, qui s’est vanté d’avoir rasé des quartiers résidentiels entiers à Gaza lorsqu’il était chef d’état-major militaire, a remis ça en 2021, supervisant de nouvelles dévastations, cette fois en tant que ministre israélien de la Défense. Plus récemment, il a nommé un colon illégal comme nouveau chef d’état-major militaire.

Si c’est cela la modération, pourquoi ne pas voter directement pour les plus fascisants. Ce serait au moins plus limpide! Il n'est donc pas surprenant que «le prince des ténèbres et de la haine», Benjamin Netanyahu, remporte un 6è mandat de 1er ministre, malgré son inculpation pour abus de confiance, acceptation de pots-de-vin et fraude.

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Y parvenant, Netanyahu est certain de former un «gouvernement d’immunité nationale» qui lui permettra d’éviter la prison. Son alliance avec des partis d’extrême-droite, comme Otzma Yehudit (force juive) d’Itamar Ben-Gvir, pourrait également tenter d’affaiblir la Cour suprême et le système judiciaire en les soumettant à sa majorité parlementaire.

L’ancien 1er ministre Ehud Barak [criminel notoire également–NdT] a récemment condamné "l’alliance impie entre Netanyahu et Ben-Gvir et les racistes messianiques" comme étant la "véritable menace pour l’État d’Israël", et a prédit que sa victoire pourrait ouvrir "une période de ténèbres". Cruel, peut-être, mais mérité…

Certes, Netanyahu a maintes fois critiqué Barak et pire encore. Dans la monstruosité autobiographique que «Bibi» vient de publier, le chef de file de la propagande démolit un grand nombre, sinon la plupart, de ses prédécesseurs, successeurs, anciens partenaires et interlocuteurs. Les 736 pages du livre sont pleines de mensonges, de demi-vérités et d’hyperboles, ainsi que de vanité, de suffisance et d’illusion, mais je laisserai ce sujet pour un autre jour.

Tel est l’état épouvantable de la «démocratie israélienne» aujourd’hui. Les fanatiques d’extrême-droite et les généraux sanguinaires dominent la majorité absolue des sièges du Parlement israélien et se disputent les sièges de la gauche, qui se réduit terriblement, telle une peau de chagrin. Plus Israël organise d’élections, moins il est 'démocratique' et plus il devient despotique envers les Palestiniens, hélas.

Source :

 

Un État raciste et colonialiste ne peut pas être 'démocratique' - FREE PALESTINE

La puissance militaire et économique d'Israël sont des faits indéniables, mais sa démocratie tant vantée est une pure fiction Israël prétend être un État juif et démocratique. En fait, il n'est ni l'un ni l'autre. Il se vante d'être "l'État du peuple juif" partout, alors que moins de la moitié des juifs du monde vivent dans le pays.

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