Mon nom est Palestine

13 juin 2021

Israël : La réalité brutale d’un État d’apartheid

Il n’y a pas « d’affrontements » qui se produisent à Jérusalem entre Israéliens et Palestiniens. Ce que nous voyons, c’est la réalité brutale d’une puissance occupante qui exerce sa force militaire sur un peuple privé de ses droits humains.

Des Palestiniens évacuent un bâtiment visé par un bombardement israélien dans la ville de Gaza. (Mahmud Hams / AFP via Getty Images)

Alors que des colons israéliens intransigeants préparaient un défilé provocateur dans le quartier musulman de la vieille ville, les forces de sécurité israéliennes ont pointé leurs armes sur des manifestants et des fidèles palestiniens pacifiques qui faisaient leurs prières du Ramadan à la mosquée al Aqsa, faisant des centaines de blessés lors d’une nouvelle répression brutale. Des vidéos circulant sur les médias sociaux ces derniers jours montrent des policiers israéliens lançant des grenades assourdissantes et tirant des balles en caoutchouc sur des Palestiniens à l’intérieur de la mosquée, attaquant des fidèles palestiniens avec des bombes lacrymogènes et frappant sauvagement un Palestinien dans l’enceinte de la mosquée. Lundi, les frappes israéliennes à Gaza ont tué vingt Palestiniens, dont dix enfants.

Une fois de plus, Israël a fait de ses célébrations de la Journée de Jérusalem – une fête nationale israélienne commémorant la réunification de Jérusalem et l’établissement du contrôle israélien sur la vieille ville – une occasion de réprimer les Palestiniens et de rappeler au monde qu’il est en fait, comme l’a reconnu un rapport de Human Rights Watch la semaine dernière, un État d’apartheid.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a félicité la police d’avoir « eu la main ferme » contre les Palestiniens, déclarant : « Jérusalem est la capitale d’Israël et tout comme chaque nation se développe grâce à sa capitale et bâtit ainsi son capital, nous avons également le droit de construire et de développer Jérusalem. C’est ce que nous avons fait et c’est ce que nous continuerons à faire. »

Ce n’est rien d’autre qu’un projet effronté d’accaparement de terres, un plan expansionniste ourdi en plein jour et soutenu par des colons violents. La vision du « Grand Jérusalem » de Netanyahou prévoit d’annexer Jérusalem, où des centaines de milliers de Palestiniens – constituant près de 40 % de la population de la ville, avec des milliers de personnes vivant au-delà du « mur de séparation » à Jérusalem-Est – sont confrontés à la perspective quotidienne d’être déplacés. Les colons d’extrême droite, armés jusqu’aux dents et enhardis par les politiciens de droite, insistent pour que la Cour suprême israélienne procède à l’expulsion des familles palestiniennes de Jérusalem-Est.

Ce qui se passe à Jérusalem, ce ne sont donc pas des « affrontements » entre Israéliens et Palestiniens, comme les grands médias voudraient vous le faire croire. Ce qui se passe, c’est la réalité brutale et quotidienne d’une puissance occupante, enhardie par le soutien inconditionnel des États-Unis et l’apathie internationale, qui exerce sa puissance militaire contre un peuple apatride vivant sous son contrôle, privé de ses droits humains et civils fondamentaux. Ce qui se passe, c’est que l’administration Netanyahou semble enhardie par le silence assourdissant de Washington, où l’administration Biden n’a pas encore pris de position claire sur la violation continue des droits des Palestiniens.

À Washington, les rares exceptions au silence lâche ou à l’acclamation pro-israélienne sont venues de politiciens de gauche.

Le sénateur Bernie Sanders s’est prononcé sans ambages contre la brutalité débridée des colons israéliens soutenus par le gouvernement, en tweetant : « Les États-Unis doivent s’élever fermement contre la violence des extrémistes israéliens alliés du gouvernement à Jérusalem-Est et en Cisjordanie, et indiquer clairement que les expulsions de familles palestiniennes ne doivent pas se poursuivre. »

La représentante Alexandria Ocasio-Cortez a déclaré dans un message sur Twitter : « Nous sommes solidaires des résidents palestiniens. Les forces israéliennes forcent les familles à quitter leurs maisons pendant le Ramadan et leur infligent des violences. C’est inhumain et les États-Unis doivent faire preuve de leadership pour sauvegarder les droits humains des Palestiniens. »

La membre du Congrès Rashida Tlaib a partagé sur Twitter une vidéo montrant les forces israéliennes tirant des grenades assourdissantes dans une installation médicale palestinienne, en disant : « Il n’y a aucune raison, aucune, d’attaquer des gens pendant qu’ils prient ou cherchent des soins médicaux – si ce n’est pour les déshumaniser et les terroriser. » Appelant le président Joe Biden à intervenir et à empêcher Israël d’entrer sur le Mont du Temple, où ses forces ont attaqué des fidèles palestiniens, Tlaib a en outre averti que « trop de gens restent silencieux ou dédaigneux alors que l’argent de nos impôts américains continue d’être utilisé pour ce genre d’inhumanité. J’en ai assez que les gens agissent par peur plutôt que de faire ce qui est juste à cause de l’intimidation des lobbyistes pro-Israël. C’est de l’apartheid, purement et simplement. »

Le représentant Ilham Omar a également tweeté en solidarité avec les fidèles palestiniens, écrivant : « Cela se passe alors que les musulmans prient tarawih et tahajud en Palestine. Pour les familles qui prient toute la nuit pendant le Ramadan, la mosquée est comme une maison. Les Palestiniens méritent de trouver refuge dans une mosquée et la paix pendant le Ramadan. »

Pendant des décennies, des administrations consécutives ont donné un chèque en blanc à Israël pour qu’il poursuive ses politiques expansionnistes et ségrégationnistes contre les Palestiniens, l’arrosant de milliards d’argent public et le soutenant à fond – prodiguant de l’argent à un gouvernement d’apartheid qui tue et déplace des Palestiniens chaque jour.

Les États-Unis ne doivent pas être complices de ces atrocités continues. L’administration Biden doit faire pression sur Israël pour qu’il mette fin à son occupation, démantèle ses colonies illégales et reconnaisse les droits des Palestiniens. Elle devrait suivre l’exemple des sénateurs Sanders et Elizabeth Warren, qui ont appelé à plusieurs reprises à imposer des conditions à l’aide militaire américaine à Israël.

On ne peut permettre à Israël d’agir en toute impunité, de tuer et de déplacer sans conséquences. L’occupation et l’apartheid doivent avoir un coût.

Source :

https://www.les-crises.fr/israel-la-realite-brutale-d-un-etat-d-apartheid/

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10 juin 2021

La guerre contre les enfants p@le$tini£ns

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07 juin 2021

Miko Peled : l'armée i-sraélienne est une organisation terroriste (vidéo)

Miko_Peled

Miko Peled (né en 1961) est un activiste israélo-américain, auteur et professeur de karaté. Il est l'auteur des livres Le fils du général : Le voyage d'un Israélien en Palestine et Injustice : L'histoire de la Holy Land Foundation Five . Il est aussi un conférencier international.

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La guerre après la guerre pour les Palestiniens de Gaza

Avons nous vraiment survécu?

Beaucoup pensent que la guerre s’est arrêtée avec le cessez-le-feu, mais à Gaza, nous vivons maintenant une guerre au quotidien, une guerre à l’intérieur, tandis que nous luttons contre la culpabilité d’avoir survécu, et que nous sommes perdus dans nos tentatives pour revenir à la normale

Il y a environ dix jours, nous, ‘Gazaouis’ faisions les grands titres des nouvelles mondiales et la tendance des médias sociaux alors que nous subissions la quatrième agression israélienne de ces 15 dernières années sur notre ville assiégée.

Le 20 mai, un cessez-le-feu a été annoncé après 11 journées consécutives de bombardements intenses qui ont tué 253 personnes dont 66 enfants, 39 femmes et 17 personnes âgées, et ont blessé 1.948 personnes.

Pour le monde, l’agression était alors terminée. Nous ne faisions plus partie des tendances ou des actualités, sauf à couvrir l’impact de l’agression sur la politique, l’économie, les projets de reconstruction, et quelques histoires humanitaires de gens qui avaient perdu des membres de leur famille, leurs maisons ou leur travail.

Ce que les gens qui ne vivent pas à Gaza peuvent ignorer, c’est que nous vivons maintenant une guerre au quotidien; une guerre qui a commencé avec le cessez-le-feu; une guerre qui n’est ni photographiée, ni couverte par les médias.

Chacun d’entre nous, chacune des deux millions de personnes qui vivent dans cette ville de 360km², a maintenant sa propre guerre intérieure. Nous sommes perdus dans nos attentes de retour à la normale. Ces attentes échouent généralement parce que nous ne pouvons pas dormir la nuit sans cauchemars, ou parce que nous ne pouvons simplement pas dormir du tout, parce que nous sursautons de peur quand la porte claque ou que nous n’arrivons pas à nous concentrer sur les banales tâches du quotidien.

Source: Externe

La culpabilité du survivant

Je racontais à un ami des Etats-Unis, qui travaille à des projets de soutien psychologique, combien cela m’a été difficile après chaque agression par lesquelles je suis passée depuis 2008. Ce fut un combat pour ne pas me sentir coupable de revenir à ma vie quotidienne; d’aller à l’école, à l’université, au travail, ou  même de rendre visite à ma famille et à mes amis tandis que d’autres personnes, y compris des amis et des voisins, souffraient de la perte d’êtres chers ou avaient subi la destruction de leurs maisons ou de leurs entreprises.

En tant que voisine, en tant qu’amie, et en tant que Gazaouie, j’ai l’impression que je ne devrais pas avoir une vie normale tant que tous les gens que je connais ne retrouvent pas eux aussi leur vie normale. Je sais aussi que ce n’est pas une option. Nous n’avons ni le temps ni l’espace pour nous rétablir, et je me retrouve à vivre un conflit intérieur tous les jours pour m’occuper de mes enfants, voir des gens, aller travailler, ou même rire!

En me fondant sur ma conversation avec cet ami, j’ai appris qu’il existait un état en psychologie qu’on appelle ‘la culpabilité du survivant’ qui arrive lorsqu’il une personne croit avoir fait quelque chose de mal en survivant à un événement traumatique ou tragique quand d’autres n’ont pas survécu. Je connais ce sentiment.

Le ministère du Logement de Gaza estime que 16.800 unités de logement ont été endommagées au cours des récentes attaques israéliennes qu’elles ont subies, 1.800 sont maintenant impropres à l’habitat et 1.000 sont complètement détruites. (Photo : Ashraf Amra/APA Images)

Source: Externe

Les premiers jours du retour

Le lendemain de l’annonce du cessez-le-feu, j’ai emmené mes deux enfants, Khalil 2 ans, et Seba 1 an, à la garderie. Quand je suis arrivée, tous les enfants pleuraient, y compris mes deux petits enfants. Je ne  savais pas très bien si les pleurs étaient dus au changement de routine quotidienne, ou à la peur de se séparer de leurs parents qui avaient vécu avec eux les 11 derniers jours. Je pleurais moi aussi pour cette dernière raison.

Cela fait maintenant 10 jours que le cessez-le-feu a été annoncé. Les étudiants sont de retour dans leurs écoles et leurs universités, mes enfants sont de retour à leur garderie et je suis de retour à mon travail, mais mon cœur et mon esprit ne sont pas encore de retour, ils sont coincés dans la vie que j’ai menée quinze jours plus tôt.

Je n’arrive toujours pas à dormir la nuit. Je n’arrive toujours pas à m’habituer au nouveau visage de la ville avec ses immeubles détruits dans presque chaque quartier. J’ai l’impression de ne pas passer assez de temps avec ma famille et mes amis depuis que mon travail implique de répondre aux besoins d’urgence humanitaire des Gazaouis après l’offensive.

Tout simplement, mon corps et mon esprit ne fonctionnent plus de la même façon. J’ai l’impression de ne plus être la même personne. Il y a une inertie tellement forte qui me retient de faire ce qu’il faudrait ou que je voudrais faire. J’ai lancé ce récit trois jours après l’annonce du cessez-le-feu. Je n’ai pu m’y mettre que 10 jours plus tard.

Source: Externe

Je ne suis pas seule

Un moyen que j’ai trouvé pour faire baiser le stress a été de partager mes pensées et mes sentiments sur Facebook. Ce fut un soulagement quand j’ai su que je n’étais pas la seule à traverser cela. Mes amis ont commencé à partager leurs propres combats pour revenir à la normale.

Tous ceux que je connais ont redit à quel point cette agression est ressentie comme la plus difficile depuis 2008, alors qu’Israël a commencé là où il s’était arrêté en 2014 en ciblant les immeubles résidentiels où vivaient des centaines de familles dans la Bande densément peuplée.

Cela ressemble au sel mis sur les blessures de 15 ans de siège, d’agressions, des Marches du Grande Retour, et des multiples escalades militaires.

Les enfants aussi

Les personnes que j’ai incluses dans cet article ont eu la chance de ne pas avoir perdu un membre de leur famille, un logement ou un travail. Ce n’est qu’une réflexion sur ce que des gens comme moi, les survivants, ressentent. Je ne peux pas me mettre à décrire à quel point c’est difficile pour les autres qui ont tant perdu pendant cette agression.

Mon ami Mohammed m’a parlé de son fils Omar, âgé de 5 ans, qui à chaque bruit de bombardement a dit, pris de peur, à son père: «Mon cœur me fait mal». Après la fin de l’agression, Mohammed prenait son petit déjeuner en famille et son fils l’a surpris en disant: «Papa, mon cœur me fait encore mal.»

«Je ne pensais pas qu’Omar comprenait ce qu’est le cœur alors qu’il est si jeune. J’ai supposé qu’il répétait ce qu’il avait peut-être entendu dire par quelqu’un d’autre. Je lui ai demandé de me montrer où il avait mal et j’ai eu la surprise de le voir pointer son cœur avec sa petite main», a dit Mohammed.

Source: Externe

Un autre enfant qui m’a surprise fut une petite fille nommée Amal, âgée de 7 ans. Dans une vidéo de trois minutes partagée sur les réseaux sociaux, Amal a dit à quel point elle était triste quand elle a vu les rues et les immeubles détruits après la guerre. Elle a aussi exprimé à quel point elle a été terrifiée pendant le bombardement, se bouchant les oreilles et dormant dans la cuisine.

La partie la plus triste de sa vidéo fut lorsqu’elle a fait part de ses projets d’avenir en disant: «Je deviendrai un médecin quand je serai grande. Si la guerre revient, je serai à l’hôpital et ils ne nous cibleront pas. C’est un endroit plus sûr que la maison.»

‘Tawjihi’ est la dernière année de lycée et c’est la plus cruciale car les diplômes de cette année là servent généralement à déterminer si les les élèves sont qualifiés pour rejoindre le collège ou l’université qu’ils ont choisie.

Les élèves de terminale se préparent pour leurs examens de fin d’année en juin et, malheureusement, ils n’ont pas la possibilité d’attendre de se remettre ; ils doivent se préparer aux examens comme si rien ne s’était passé.

Fouad rêve de s’inscrire à l’école de médecine et il a toujours été un excellent élève en classe. Mais après l’agression, il n’arrive plus à se concentrer et à préparer ses examens.

«Je sens que je perds mon rêve. Je pense sérieusement à repousser mes examens à l’année prochaine, je ne sais pas si je serai capable d’obtenir des notes suffisamment élevées pour intégrer l’école de médecine», m’a dit Fouad.

Il a ajouté: «Je continue à penser aux scènes des gens sous les décombres. Je n’arrive pas à les sortir de mon esprit une seule seconde.»

Source: Externe

Face aux décombres

Saïd, 79 ans, vit dans la zone d’Al-Rimal à Gaza ville, l’un des meilleurs quartiers avec des immeubles résidentiels et commerciaux. Saïd a l’habitude de passer ses soirées assis de l’autre côté de la rue à jouer au backgammon avec un ami.

Al-Rimal a vécu un bombardement intensif tout au long du onzième jour de l’agression, y compris sur un immeuble juste en face de la maison de Saïd.

«Israël a tué la beauté de Gaza. J’ai perdu mon envie de vivre après avoir perdu la seule chose que j’aimais faire avec mon seul ami», a dit Saïd.

Alors que nous avons tous l’impression que ce fut l’agression la plus dure, pourtant je pense que nous avons peut-être ressenti la même chose en 2014, en 2012 et en 2008! Et à, chaque cycle de violence, nous restons là à combattre cette culpabilité, comme quoi une fois de plus, nous avons survécu pour vivre une autre journée jusqu’à la prochaine agression.

Je ne suis pas sûre qu’il y ait une définition pour une culpabilité «répétée» du survivant, mais nous tous les deux millions de Gazaouis pouvons aider les psychologues à en créer une.

J’ai écrit les lignes ci-dessous après 2014 et je ne peux trouver de fin plus appropriée à cet article:

"Le massacre est terminé mais la douleur des morts qui manquent ne l’est pas

Le massacre est terminé mais les blessés ne sont pas guéris

Le massacre est terminé mais les maisons ne sont plus debout

Le massacre est terminé mais nos âmes ne sont pas encore guéries".

Sarah Algherbawi (Gaza) 

Source :

http://mcpalestine.canalblog.com/archives/2021/06/06/39000855.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=mcpalestine

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06 juin 2021

La Corée du Nord qualifie Gaza d’abattoir humain

Mot à dire 

L’histoire des Khazars, et particulièrement celle de la Mafia Khazar, le plus grand syndicat du crime organisé au monde, en laquelle l’oligarchie khazar s’est transformée par l’utilisation de la magie babylonienne de l’argent, a été presque complètement expurgée des livres d’histoire. Mais la vérité est là : qui dit histoire des Khazars dit histoire des sionistes. Ceci explique pourquoi les Palestiniens sont soumis aux pires tueries de leur part, les dernières en date, les  bombardements en série de Gaza perpétrés par l'avion israélienne en mai 2021 qui ont fait plus de 270 morts dont des dizaines d'enfants et de femmes, des milliers de blessés, plus de 70000 Palestiniens déplacés, des infrastructures détruites comme la grande tour qui abrite les médias internationaux et l'artère principale de la ville de Gaza.

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À l’occasion de la Journée internationale des enfants victimes innocentes de l’agression commémorée depuis 1982 le 04 juin de chaque année, la Corée du Nord a qualifié la bande de Gaza de véritable “abattoir humain” à ciel ouvert où ont lieu occasionnellement des “holocaustes d’enfants” en appelant la communauté internationale à ne jamais tolérer le terroriste d’État et les massacres perpétrés par ce qui est désignée comme l’occupation sioniste en Palestine.

Le communiqué de la Corée du Nord a souligné que les horreurs sionistes à Jérusalem-Est et dans la bande de Gaza constituent des crimes de guerre, un crime contre l’humanité et une violation flagrante du Droit international.

Pyongyang ne reconnaît pas l’existence d’Israël et la simple évocation en Corée du Nord de ce terme, lequel est à l’origine un nom propre usurpé, est passible d’une condamnation aux travaux forcés d’intérêt général.

Paradoxalement, cette réaction émanant de Pyongyang constitue la déclaration la plus forte jamais enregistrée à ce jour, même par les très rares pays arabes encore opposés à la politique expansionniste israélienne.

La Journée internationale des enfants victimes innocentes de l’agression à été décidée après une session extraordinaire d’urgence de l’Assemblée Générale des Nations Unies à travers la résolution A/RES/ES-7/8 du 19 août 1982. À l’époque, l’Assemblée générale des Nations Unies avait exprimé sa “consternation par le grand nombre d’enfants palestiniens et libanais qui ont été victimes des actes d’agression d’Israël “.

Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-Un, ne reconnaît pas l’existence d’un État dénommé Israël-une absurdité géopolitique, mais admet l’existence d’une base militaire sioniste avancée en Palestine servant les intérêts de l’impérialisme mondial. Une posture que désavouent la plupart des pays arabes alliés à Israël et à cause de laquelle la Corée du Nord n’est pas reconnue par certains pays occidentaux qui veulent se montrer plus zélés dans la défense d’Israël que le mouvement sioniste mondial.

Source : 

https://strategika51.org

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Publications pro-Palestine supprimées sur Facebook et Instagram : des salariés montent au créneau

 © Dado Ruvic Source: Reuters Le logo de Facebook imprimé en 3D et disposé sur un clavier d'ordinateur (image d'illustration).

Au moins 174 employés de Facebook ont signé une lettre dans laquelle ils appellent leur direction à s'engager contre la censure des voix pro-palestiniennes après que plusieurs centaines de publications ont été supprimées sur le réseau social. Ainsi que l'a rapporté le Financial Times le 1er juin, la direction de Facebook a été interpellée par au moins 174 salariés de l'entreprise qui ont signé une lettre en interne au sujet de récentes suppressions de publications pro-palestiniennes sur sa plateforme ainsi que sur Instagram, dont elle est aussi propriétaire. Lire aussi Gaza : des ruines se transforment en terrain de parkour Selon le quotidien britannique, les auteurs de la lettre demandent la mise en place par l'entreprise de nouvelles mesures pour garantir que les contenus pro-palestiniens ne soient pas supprimés ou privés de visibilité injustement, après que le phénomène a été dénoncé par plusieurs observateurs durant la récente offensive de l'armée israélienne sur Gaza. «En tout, près de 500 suppressions sur Instagram et Facebook ont été documentées par l’ONG palestinienne 7amleh (Centre arabe pour l’avancement des réseaux sociaux), au plus fort du conflit, entre le 6 et le 19 mai. L’ONG a par ailleurs également critiqué le réseau social Twitter, affirmant que 55 contenus pro-palestiniens avaient été bloqués», a ainsi rapporté France 24 ce 5 juin. Dans la lettre révélée par le Financial Times, il est notamment demandé à la direction de Facebook d'organiser un audit par un tiers pour évaluer sa politique concernant la modération «des contenus arabes et musulmans». Les auteurs du document appellent par ailleurs à créer un groupe de travail interne chargé d'enquêter «sur les biais potentiels de ses systèmes de modération [...] humains et automatisés». Toujours selon le quotidien britannique, les signataires ont aussi demandé à leur direction d'embaucher plus de «talents palestiniens», de publier davantage de données sur les demandes gouvernementales de retrait de contenu ou encore de clarifier sa politique en matière de qualification de l'antisémitisme. Pour rappel, simultanément à la récente série de frappes israéliennes sur Gaza et aux tirs de roquettes palestiniennes ayant visé l'Etat hébreu, qui ont donné lieu à un bilan de plus de 250 morts côté palestinien contre 12 côté israélien, des organismes et observateurs ont accusé plusieurs réseaux sociaux – dont Facebook, Instagram (qui appartient au groupe) ou encore Twitter – d'avoir censuré des centaines de publications pro-palestiniennes. «Nous savons que plusieurs problèmes ont eu un impact sur la capacité des gens à partager sur nos applications. Nous les avons résolus, mais ils n'auraient jamais dû se produire et nous sommes désolés pour tous ceux qui ont eu l'impression de ne pas pouvoir attirer l'attention sur des événements importants, ou qui ont cru qu'il s'agissait d'une suppression délibérée de leur voix», a fait savoir le 1er juin Facebook, cité par le Financial Times.

Source :


https://francais.rt.com/international/87468-publications-pro-palestine-supprimees-sur-facebook-instagram-salaries

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La Palestine n'a pas disparu

Deux impressions contradictoires ont dominé les autres, et toutes deux sont des conséquences de 1948. La première, c’est que la Palestine et les Palestiniens sont toujours là, malgré les efforts d’Israël, depuis ses origines, soit pour s’en débarrasser, soit pour les rendre politiquement insignifiants. Je le dis avec confiance, nous avons prouvé le caractère erroné de la politique israélienne : nul ne peut nier que, comme idée, mémoire et réalité souvent enterrée ou invisible, la Palestine et son peuple n’ont tout simplement pas disparu. Qu’importe l’hostilité ininterrompue de l’establishment israélien à l’encontre de tout ce que la Palestine représente, notre seule existence a déjoué, voire défait l’entreprise israélienne visant à nous éliminer complètement. Lire l'article en entier ici :

https://www.monde-diplomatique.fr/1998/05/SAID/3710

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05 juin 2021

Guerres sans fin contre les Palestiniens

Après onze jours de conflit qui ont fait 230 morts palestiniens et 12 morts israéliens, Israël et le Hamas ont conclu un cessez-le-feu sans conditions préalables. L’arrêt des hostilités n’a pas apaisé les tensions à Jérusalem-Est et en Cisjordanie, pas plus qu’il ne règle les questions de fond. À défaut de disposer d’un État viable et de ne plus subir la colonisation, les Palestiniens continueront de se battre pour leurs droits.

En Palestine, l’histoire se répète. Régulièrement, inexorablement, impitoyablement. Et c’est toujours la même tragédie ; une tragédie que l’on pouvait anticiper, tant les données sur le terrain sont aveuglantes, mais qui continue à surprendre ceux qui prennent le silence des médias pour l’acquiescement des victimes. Chaque fois, la crise épouse des contours particuliers et emprunte des chemins inédits, mais elle se résume à une vérité limpide : la persistance depuis des décennies de l’occupation israélienne, du déni des droits fondamentaux du peuple palestinien et de la volonté de le chasser de ses terres.

Il y a très longtemps, au lendemain de la guerre de juin 1967, le général de Gaulle avait cerné ce qui allait advenir : « Israël organise, sur les territoires qu’il a pris, l’occupation, qui ne peut aller sans oppression, répression, expulsions ; et il s’y manifeste contre lui une résistance, qu’à son tour il qualifie de terrorisme. » De même, il déclara à l’occasion du détournement d’un avion israélien, en 1969, que l’on ne pouvait mettre sur le même plan l’action d’un groupe clandestin, le Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP), qualifié à l’époque de terroriste, et les « représailles » d’un État comme Israël, qui, en 1968, avait détruit la flotte civile aérienne libanaise sur l’aéroport de Beyrouth. Il imposa dès lors un embargo total sur les ventes d’armes à Tel-Aviv. Autre époque, autre vision.

Le chapitre le plus récent de cette catastrophe toujours recommencée s’est donc ouvert à Jérusalem. Les éléments en sont connus : la répression brutale de jeunes Palestiniens chassés des espaces publics de la porte de Damas et de l’esplanade des Mosquées, où ils célébraient chaque soir la rupture du jeûne du ramadan — bilan : plus de trois cents blessés ; l’invasion de cette même esplanade par la police israélienne, qui n’a hésité ni à lancer des gaz lacrymogènes sur les fidèles ni à tirer des balles prétendument en caoutchouc ; l’expulsion programmée de familles entières du quartier (...)

Article à lire ici :

https://www.monde-diplomatique.fr/2021/06/GRESH/63207

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